Bonne nouvelle : ce chef-d'œuvre oscarisé débarque enfin sur Netflix le 1er décembre
Publié le 14/11/2025
Le mois prochain s'annonce riche en surprises pour nous tous, amateurs de cinéma d'auteur. À partir du 1er décembre, vous pourrez visionner l'un des films les plus salués de la dernière décennie sur votre plateforme préférée. Ce thriller social sud-coréen, signé Bong Joon-ho et Han Jin-won, a marqué l'histoire du septième art en décrochant quatre statuettes lors de la 92ᵉ cérémonie des Oscars en février 2020. Jamais auparavant un long-métrage non anglophone n'avait remporté la récompense suprême d'Hollywood.
Une œuvre magistrale qui redéfinit les codes du cinéma contemporain
Nous assistons à l'arrivée d'un film qui a totalisé plus de 263 millions de dollars de recettes mondiales, pour un budget d'environ 15,5 millions de dollars seulement. Cette performance commerciale témoigne de l'engouement universel suscité par cette fable sociale mordante. L'histoire met en scène deux familles aux trajectoires diamétralement opposées dans la capitale sud-coréenne : les Kim, confinés dans leur semi-sous-sol misérable, et les Park, évoluant dans leur somptueuse villa architecturale.
Le casting réunit des talents remarquables : Song Kang-ho, Lee Sun-kyun, Cho Yeo-jeong, Choi Woo-shik, Park So-dam, Jang Hye-jin et Lee Jung-eun. Chacun incarne avec brio ces personnages pris dans une spirale d'infiltration progressive et calculée. Lorsque Ki-woo obtient un poste de professeur particulier d'anglais grâce à un diplôme falsifié, il initie un stratagème familial aux conséquences imprévisibles.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre original | 기생충 (Gisaengchung) |
| Durée | 132 minutes |
| Disponibilité | 1er décembre sur Netflix France |
| Budget | 15,5 millions $ |
| Recettes mondiales | 263 millions $ |
Un palmarès historique qui transcende les frontières linguistiques
Les distinctions accumulées par cette œuvre confirment son impact culturel majeur. En mai 2019, le Festival de Cannes lui décerne sa prestigieuse Palme d'or, une première pour le cinéma coréen. Cette reconnaissance inaugure une série de triomphes internationaux. Nous avons vu comment cette satire sociale dépeint avec férocité les inégalités contemporaines, mêlant habilement humour grinçant et tension psychologique croissante.
Les thématiques abordées résonnent universellement :
- La lutte des classes et l'exploitation systémique
- L'infiltration sociale comme survie désespérée
- Les héritages invisibles qui façonnent nos destins
- La cohabitation forcée entre privilège et précarité
Nous observons comment le réalisateur coréen orchestre une montée dramatique où chaque détail compte. La bascule finale abandonne toute légèreté pour révéler une rage froide longtemps contenue. Cette œuvre de 132 minutes s'impose désormais comme un incontournable pour quiconque s'intéresse aux mutations du paysage cinématographique mondial. Vous aurez l'occasion de redécouvrir ce chef-d'œuvre dans votre salon, accessible en quelques clics.
