Cette série mexicaine sur Netflix fait un carton et personne n'en parle (encore)
Publié le 15/10/2025
Nous nous apprêtons à découvrir une série mexicaine captivante sur la plateforme de streaming. Personne ne nous a vus partir débarque aujourd'hui même, le 15 octobre 2025, dans le catalogue Netflix mondial. Cette mini-série de huit épisodes puise son inspiration dans le roman de Tamara Trottner, récit poignant basé sur des événements personnels vécus par l'autrice durant son enfance.
L'intrigue nous transporte dans le Mexique des années 1960, au cœur d'une famille juive aisée bouleversée par un enlèvement parental. Valeria voit son existence basculer lorsque Léo, son époux, kidnappe leurs deux enfants pour se venger d'une infidélité. Cette fuite orchestrée à travers plusieurs pays transforme les enfants en otages d'un amour paternel devenu toxique. Pendant ce temps, leur mère entame une quête désespérée pour les retrouver, naviguant entre procédures juridiques et recherches géographiques.
Une production ambitieuse portée par des talents reconnus
María Camila Arias signe l'adaptation de cette œuvre littéraire, soutenue par un consortium de studios prestigieux incluant Alebrije Producciones, Big Drama et Península Films. La réalisation a été confiée à un trio expérimenté : Lucía Puenzo, Nicolás Puenzo et Samuel Kishi, garantissant une approche cinématographique raffinée.
| Rôle | Acteur/Actrice |
|---|---|
| Valeria | Tessa Ía |
| Léo | Emiliano Zurita |
| Rôles secondaires | Juan Manuel Bernal, Karina Gidi, Lisa Owen |
Tessa Ía incarne magistralement Valeria, femme déchirée entre fragilité et détermination. Face à elle, Emiliano Zurita compose un Léo troublant, personnage charismatique mais profondément inquiétant. Cette distribution talentueuse bénéficie du soutien d'acteurs chevronnés qui enrichissent l'univers narratif.
Un drame familial révélateur des tensions sociales
Au-delà du drame personnel, la série expose les fissures d'un milieu privilégié mexicain. L'enlèvement des enfants devient le catalyseur d'un affrontement entre deux familles influentes de la communauté juive locale. Cette rivalité révèle un univers où :
- Le prestige social prime sur la vérité
- Les convenances étouffent les sentiments authentiques
- La domination masculine structure les rapports familiaux
- Les femmes subissent des pressions patriarcales constantes
Nous observons comment ce conflit intime devient progressivement un enjeu de pouvoir et de réputation. La série interroge ainsi les mécanismes de contrôle social dans une société où les apparences déterminent souvent le destin des individus. Cette mini-série événement nous invite à réfléchir sur les cicatrices laissées par une époque marquée par le machisme et les non-dits familiaux.
