Mon père était un tueur en série" : ce documentaire Netflix va vous glacer le sang
Publié le 12/10/2025
Netflix enrichit son catalogue true crime avec un documentaire particulièrement saisissant. Mon père, le serial killer débarque sur la plateforme le 10 octobre, offrant un témoignage bouleversant sur l'une des affaires criminelles les plus troublantes des États-Unis. Nous examinons l'histoire à travers les yeux de Kerri Rawson, dont l'existence a basculé en apprenant que son père était Dennis Rader, le redoutable BTK Killer.
Cette production de Skye Borgman, réalisatrice reconnue pour ses documentaires criminels percutants, adopte une approche inédite. Plutôt que de se concentrer uniquement sur les crimes, elle visite les conséquences psychologiques sur la famille du tueur. Le documentaire dure 1h34 et s'inscrit parfaitement dans la stratégie de Netflix de proposer des contenus true crime de qualité.
Dennis Rader : portrait d'un tueur en série masqué
De 1974 à 1991, Dennis Rader a semé la terreur dans la région de Wichita, au Kansas. Ses dix victimes ont péri selon une méthode qu'il revendiquait fièrement : Bind, Torture, Kill. Cette signature macabre lui a valu son surnom de BTK Killer, devenant l'une des figures les plus redoutées de la criminalité américaine.
La dualité de cet homme enchante autant qu'elle terrifie. Président de congrégation religieuse et chef scout respecté, Rader incarnait aux yeux de tous le citoyen modèle. Cette façade irréprochable lui a permis d'échapper aux enquêteurs pendant dix-sept années. Son arrestation en 2005 résulte d'une erreur technologique : une disquette informatique envoyée aux médias a été tracée jusqu'à son église.
| Période d'activité | Nombre de victimes | Année d'arrestation |
|---|---|---|
| 1974-1991 | 10 personnes | 2005 |
Le témoignage bouleversant de Kerri Rawson
Nous assistons à un récit particulièrement poignant à travers les confessions de Kerri Rawson. Sa fille raconte la sidération d'apprendre la véritable nature de son père. Ce documentaire examine minutieusement les traumatismes psychologiques engendrés par cette révélation brutale.
Le film mêle habilement plusieurs éléments narratifs :
- Archives de presse d'époque
- Témoignages des enquêteurs impliqués
- Croquis macabres envoyés par le tueur
- Images des interrogatoires de Dennis Rader
Cette approche documentaire permet de contextualiser l'affaire BTK tout en donnant la parole à Kerri Rawson. Désormais figure publique engagée, elle sensibilise le public aux traumatismes liés aux crimes familiaux. Son témoignage offre une perspective unique sur la reconstruction identitaire après un tel choc émotionnel.
